Un roman foisonnant où Céline raconte son enfance et sa jeunesse :
«C'est sur ce quai-là, au 18, que mes bons parents firent de bien tristes affaires pendant l'hiver 92, ça nous remet loin.
C'était un magasin de « Modes, fleurs et plumes ». Y avait en tout comme modèles que trois chapeaux, dans une seule vitrine, on me l'a souvent raconté. La Seine a gelé cette année-là. Je suis né en mai. C'est moi le printemps.»
Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme
D'un holocauste l'autre
Textes choisis (3 livres de Bakounine)
Le meilleur des mondes
Introduction à l’économie moderne
Textes choisis (3 livres de Sorel)
Splendeurs et misères des courtisanes 










Le yéti –
Avec « Le voyage » et « Mort à crédit » vous avez les 2 grands classiques à ne pas manquer.
Le voyage est plus « littéraire », classique : Céline tombe pas trop dans les « … » qui énervent tant certains lecteur pas habitués à son futur style haché métaphorique avec plein de mots à contre-emplois et digressions, une sorte d’écriture impressionniste. Ironie, auto-dérision, descriptions acerbes, génial; écoutez des extrais lus par Lucchini.
Mort à crédit c’est le contraste du super marrant et du super sinistre, sauce aigre-douce de grand style. Son enfance, pas un temps de choupinettes…
Après lire la trilogie de « Nord », l’Allemagne à la fin de la guerre, particulièrement « Nord » quasi de la SF pour cette ère bobo.